Le véganisme peut-il nous sauver de l’extinction ?

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Cet article est le premier article d’une série de 3 articles :

Article 1 : Chronique d’un effondrement annoncé

Article 2 : Le véganisme peut-il nous sauver de l’extinction ?

Article 3 : A quoi bon devenir végane si le monde est foutu ?

Comment répondre à cette question sans balancer des chiffres farfelus ? Allons bon ! La rédaction de Be Veggie se jette à l’eau et se risque à proposer une réponse. Nous allons utiliser la notion d’empreinte écologique, elle nous semble un moyen accessible de comprendre ces enjeux pour le lecteur.

Cet indicateur a été créé par William Rees et Mathis Wakermagel de l’université de Colombie-Britannique et utilisé par les ONG  : GlobalFootprint, WWF et ZSL.

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Pour faire simple, cet outil didactique permet de comprendre l’impact de l’homme sur la planète. Il consiste à évaluer la surface de terre effectivement utilisée par un individu pour satisfaire son niveau de consommation. Par exemple, en 2014, il fallait en moyenne 7,1 hectares (c’est la sixième plus grosse empreinte au monde !) de terre pour un Belge et 5,26 hectares pour un Français. Cette surface comprend les terres nécessaires pour produire sa nourriture, enfuir ses déchets, absorber ses émissions de carbone, construire son habitation, etcétéra.

Le hic, c’est qu’en moyenne, chaque habitant sur terre a droit à 1,8 hectare (et bien moins à l’avenir), du moins,